Le ministre des pêches, des infrastructures maritimes et portuaires (MPIMP) a effectué une visite, hier, dans plusieurs sites. Dr Fatou Diouf s’est rendue au marché central au poisson de Dakar, ex marché central au poisson de Pikine (puisque l’appellation a changé), au Port de débarquement aménagé (PDA) de Soumbédioun et au quai de pêche de Yoff.
Elle a constaté de visu les infrastructures et les conditions dans lesquelles travaillent les acteurs du secteur. Au marché central au poisson de Dakar, ex Pikine, le ministre a vu l’évolution des travaux d’assainissement, engagés par la direction du marché. Elle a salué l’état d’avancement des travaux et soutenu qu’à la fin, les acteurs ne vont plus souffrir des affres des inondations au sein du marché.
Faisant un tour au marché dit »Diola », Dr Fatou Diouf a échangé avec les femmes pour s’enquérir de leurs préoccupations. « Nous nous engageons à réfectionner le site » a-t-elle promis.
Au port de débarquement aménagé de Soumbédioune, le MPIMP a révélé que le gouvernement du Sénégal travaille avec son homologue marocain pour la réception provisoire du PDA.
Il faut rappeler que le port de débarquement aménagé de Soumbédioune est un don de la fondation du Royaume Chérifien du Maroc. Il a coûté plus de 3 milliards Fcfa. Le PDA dispose de toutes les commodités pour permettre aux acteurs d’évoluer dans de bonnes conditions.
La visite s’est achevée au quai de Yoff où Dr Fatou Diouf n’a pas manqué de saluer l’engagement des acteurs sur place qui se sont mobilisés pour réfectionner le site et l’entretenir pour leur bien-être.
…Et annonce la réactualisation des données dans le secteur.
Toutefois les pêcheurs ont mis sur la table du ministre un chapelet de doléances. Dr Fatou Diouf promet d’y travailler afin que des solutions soient trouvées.
Sur un autre registre, le ministre des Pêches, des infrastructures maritimes et portuaires a annoncé la réactualisation des données sur les emplois générés par la pêche.
« Depuis 30 ans, on dit que le secteur généré 600 mille emplois directs et indirects. Nous travaillons avec l’ANSD pour réactualiser ces données » a-t-elle renseigné.







